I'm a young soul in this very strange world hoping i could learn a bit 'bout what is true and fake.

I'm a young soul in this very strange world hoping i could learn a bit 'bout what is true and fake.
L'art de faire une valise ou comment faire rentrer un chameau dans un pot de cornichons. Hey mon ami! j'ai l'honneur de vous annoncer que.. JE RENTRE AU PAYS (hé oui, je sais bien que cette nouvelle vous ravit et vous enchante au plus haut point, mais attention, la suite est encore meilleure) et pour 2 MOIS! Hahaha, ceux qui avaient cru pouvoir se débarasser de moi si facilement vont être désapointés... hé bien, TANT PIX.





Ce blog tombe à l'abandon, alors tant qu'à faire, allons-y gaiement, je sens venir l'article qui n'a aucun intéret (en imaginant qu'un seul n'en ait eu un jour).




En fait, j'ai autre chose à vous raconter (époustouflant, huh?). Car oui, je rentre, mais beaucoup de chose ont changé dans ma vie. I'm a new soul. 'Fin non mais bon. 'Fin t'as compris (j'espère). A part le fait que je cherche désespérément à joindre Monsieur Nutella pour un éventuel mariage, (ne cherchez pas la correlation) l'archi, Paris, l'ESA, tout ça, ça change certaines notions, car, oui, il se passe des choses bizarres ici.



- Le mot "charette" ne m'inspire plus un quelconque outil de transport artisanal, mais bien autre chose.
- Je sais que la colle Tesa détruit le vernis à ongles.
- J'ai changé certains mots de mon vocabulaire: "des devoirs" devient "un projet", "une présentation" devient "un jury"
- Je connais les différents types de carton et les différentes manières de les découper, les différents types de colles, de cutters, de scotchs, de crayons gris, de feutres, de papiers, de fils de fer, et sais dans quelles occasions les utiliser.
- Boire de la bière tous les vendredis soirs en plein milieu du hall de mon école, ça passe tout seul.
- Je saurais différencier des colles à leur goût.
- Faire des maquettes jusqu'à 3/4/5h du matin, voir toute la nuit me paraît plus normal qu'autre chose.
- L'activité dormir vient en option.
- Je passe des soirées pourries (au queen notemment haha) juste parce que je me dis que j'ai passé la nuit de la veille à bosser, qu'il faut que je décompresse, alors, pendant qu'on y est, on dormira plus tard.
- Je passe aussi de bonnes soirées juste parce que je me dis que j'ai passé la nuit de la veille à bosser, qu'il faut que je décompresse, alors, pendant qu'on y est, on dormira plus tard.
- J'ai acquis la capacité de dire "je suis fatiguée" un nombre incalculable de fois dans la même journée.. ça frise meme le record du monde.
- Voir des gens danser le rock, faire de la trotinette, promener un chien, changer un bébé, danser le hip hop sans musique, ou faire une partie de volley, tout ça au milieu du hall de mon école, ne retient meme plus mon attention.
- Dessiner avec un vulgaire HB me semble inconcevable.
- Je passe des soirées excellentes dans mon école (ça, c'ets pour le côté dépaysant) qui se transforme en boîte de nuit accueillant 1500 personnes à certaines occasions.
- Je sais ce qu'est un exacto.
- Il n'est pas rare que je prête plus d'attention à une forme dans un escalier, dont je trouve le mouvement intéressant qu'aux tableaux que je suis censée regarder dans ce foutu musée, ou encore à une rampe d'escalier chez Zara Home plutôt qu'aux boîtes, cadres...
- Ma prof d'arts plastiques est aussi accessoirement la tarée qui pause pour une pub pour le Louvre, un sourire niais bien maîtrisé, une perruque verte fluo et des ailes de fées, affichée partout dans les stations de métro.
- Un "T" n'est plus forcément qu'une lettre.






Incredible tout ça hin? Je sais, je suis pleine de rebondissements! enfin non... pas moi -_-' , ma vie.. 'fin bref.



À part ça, je sais que mes petits monégasques (et autres sudistes, azuréens, comme vous voulez, "monégasque" c'est pas une insulte hin :D) savent à quel point je suis contente de rentrer et de les revoir (faites gaffe, vous allez en avoir marre de moi! :D), alors, pendant que je suis dans le sujet ESA, continuons, car je suis tellement contente de toutes les belles rencontres que j'ai pu faire ici :)




Hep! faut surligner...

Johnny ou JoJo un déhanché incroyable au moindre début de rythme, des éclats de rire incontrolables à toutes les blagues les plus débiles de la planète, une résistance à l'alcool assez imperceptible _ Michael ou Mycool, mon coméchouille, qui danse avec les doigts et est toujours "esactement vener" haha _ Melissa ou le rire le plus communicatif, les racontages de vie toute la journée en atelier, les sorties folles (ou pas) et le mythe des 3 doigts haha _ Clotilde ou un nombre incalculable de happy hours et d'autant plus de séances de repérages, la naïveté alliée à cette petite folie _ Vanessa ou la douceur et la gentillesse, ma copine de cherchage du prince charmant, merci encore pour la soirée et la nuit, sale vieille _ Célia ou l'incarnation de la sociabilité, la lucky luke du faisage de connaissance _ Alex ou la fille qu'on reconnait au rire avant de la voir arriver _ Hortense ou les "crève sale pute" si affectueux haha _ Rosalie ou la fille toujours partante pour boire et faire la fête _ Tom ou celui qui fait que j'ai l'impression de mesurer 2 cm _ Paul ou le mec qui a l'air de somnoler constament jusqu'à ce qu'il soit pris dans une frénésie de danse rock incontrolable _ Louise ou les longues séances de ralage contre la prof, l'assistante, ou tout ce qui est ralable _ Juliette ou la fille toute mignonne qui me ruine en colle _ Stan ou l'art de pouvoir parler de tous les sujets de la planète, de devenir la personne chez qui raler quand, à une heure tardive de la nuit, la maquette enfin finie n'ets pas satisfaisante ^^_ Pascale ou comment danser la belly dance sans arrêt, ou se prendre pour notre maman de temps en temps _ Elisa ou la fille qui pète un cable à 3h du matin, quand, super concentré, quelqu'un dit "tapis" au lieu de "all in" haha _ Arthur ou l'accro au get 27-perrier (cachez tous vos canapés blancs!) _ Clémence ou encore une incarnation de la douceur (décidement) qui, elle aussi, en a marre d'attendre _ Julie ou les longs moment d'attente, les courses pour n'arriver que 45 min en retard en anglais, les messages "Julie était là à l'heure, à 9h00, il est 11h03, je suis partie" _ Clément ou le petit accent du sud qui me rassure ^^ _ Salammbô ou les idées débordantes d'idées que plus personne ne comprend au bout d'un moment, la folie révélée dans un bus à Lyon, et la petite malette dont je suis fan _ Amine ou les soirées endiablées haha _ Nils ou les "oh tiens on est 2 en cours ce matin!" _ Hugo ou les "j'aime trop la chanson que t'écoutes" réguliers _ Et surtout, Giulia, occasionellement "ma djoolinette", mais impossible de faire un résumé ici. Et puis en plus toi tu vas même pas me manquer (j'ai l'air méchante hin!) puisqu'on sera encore dans la meme ville pendant les 2 moiiiiis :D

Bref, tous ceux avec qui j'ai pu passer un petit moment, qui ont contribué à mon entourage esarque, qui, je le sais, va me manquer (même si mes monégasques sauront laaaaaargement compenser (merde comment ne vexer personnne hahaha)) alors je vous dis, à dans 2 moiiiiiiiiiiiis!












Bonne nuit les gens, cet article (ridicule? débile?) s'arrête là.

Ouf :)









# Posté le dimanche 16 décembre 2007 18:35

Modifié le jeudi 20 décembre 2007 12:59

It's amazing what you'll find face to face

It's amazing what you'll find face to face























Dzien dobry! Tac to ja!



Oui, j'avais l'envie démangeante (whatever) de parler Polonais. Aha. Là je vous impressione hin! Bon ok, c'ets tout ce que je sais dire, avec un truc qui ressemblerait vaguement à "Otchopcheoun" et qui veut dire "laisse moi tranquille". Ouais. J'ai contenu mon agressivité. Tout ça pour dire,


BIENVENUUUUS!


J'ai une mauvaise nouvelle pour vous: NON je n'ai pas été enlevée par un quelconque détraqué. Hé oui. Je suis bien de retour. Je tenais donc à m'excuser, chers blogospectateurs (j'ai nommé, mes 2 copines quand je les menace d'une balle dans la tête, 2 pelés et un tondu) de ma disparition soudaine et prolongée. J'ai une bonne excuse! (je suis sûre que cette annonce te ravit au plus haut point) Les partiels et autres jurys d'archi, ça occupe.

Et, dsl pour ceux qui m'imaginaient déjà toute seule recroquevillée sur moi-même dans un coin au fond de ma petite chambre noire à me remplir le bidon de Ben & Jerry's, et bien NON, ma vie fut absolument palpitante pendant mon abscence.

Et sans plus tarder (c'est nul comme expression ça, hin?), en voilà une preuve.





L'autre soir, je descends du tram dans l'intention de rentrer chez moi, sans me douter de ce que j'allais voir. Pour que vous me situiez géographiquement parlant, à ma sortie du tram il y a le quai (jusque là, tout va bien), puis, une bande de pelouse, puis la route. Voilà, ça, c'ets fait. Je disais donc, je descends du tram. Et là, au loin, je vois un jeune homme arriver en courant pour attraper le-dit tramway. Et là, dans un moment de bonté incontrôlable, je me dis "tiens, je vais le laisser passer puisqu'il est pressé et pas moi". Je le laisser passer puisqu'il est pressé et pas moi. Le-dit jeune homme arrive donc en courant bien déterminé. Et là, c'est le drame. (et c'est le cas de le dire, vous allez le voir) Il court tel une brebis galopante, plein d'espoir car le tram n'est pas encore partit.

Et là, décomposons le mouvement. Au ralenti. Comme au cinéma. Il pose un premier pied sur la pelouse. Petit détail: nous sommes à PARIS. La pluie, c'est un peu comme le sport national ici (OUIAS OUAIS je dis n'importe quoi. Et alors?) La pelouse est donc transformée en une baignoire de boue. Autant dire que le jeune homme n'a pas fait long feu. En effet, son 2° pied n'a pas eu la chance de pouvoir se poser sur le sol boueux. Hé non. D'un coup, d'un seul, ses jambes décidèrent de s'envoler tels de petits oiseaux (vole, vole!). Elles sont parties à environ 7m34 d'altitude. SPLENDIDE. Mais ce n'est pas fini (hé non, et absolument passionant, en plus). Arrivé sur le sol, la texture trés spécifique du sol (pas la boue liquide dans laquelle tu t'enfonces, non, tu sais, la boue hyper collante que quand tu marches dessus ça fait quelque chose comme "chplouafftt chplouafftt") fit que, comme saisi d'une terrible evie de bobsleigh, le melheureux type continua à glisser vers l'avant, les gambettes encore en l'air, pendant quelques minutes et quelques mètres (ok j'exagère à peine). SPLENDIDE BIS. Et moi, postée là à 1m08 du mec, je reste là, prostrée, analysant le mouvement incroyable, sans ne savoir quoi faire. Pour ce coup là, il a été super solidaire. En même temps, imaginez qu'il vient de se prendre une des plus grosses hontes de sa vie. Il se relève tout de suite (la honte rend réactf), me regarde (pas le choix vue la proximité) d'en bas (pas que j'ai pris 15 cm pendant la nuit hin, non j'étais juste sur une marche... Aaah déception!), les yeux hagards, le regard perdu et vide, et le teint rouge comme une salamandre (qui n'est pas rouge (en même temps si j'avais dit "rouge comme une tomate" c'eut été fort moins original)). SPLENDIDE BIS BIS. Moi, abasourdie, je reste là telle un lampadaire, incapable de me soucier de sa santé. Il avance pour chopper son tram (car oui, tout ceci s'est passé dans un mouchoir de poche (whatever)). Il marche comme un enfant qui se serait fait caca dessus (dsl pour l'image peu romantique), et, tout en passant à côté de moi, tente d'enlever le PATCHASSE (comme on dit chez moi) collé à son arrière-train (souvenez-vous que la boue était à ce moment-là SUPER collante, autant dire que c'était immonde). Mais ce qui était encore plus immonde, c'est de l'imaginer rentrer dans le fameux tram, alors que les gens là-bas étaient déjà serrés comme des cornichons.





Et là, transition SPLENDIDE, il faut que je vous dise un truc, les cornichons me font souffrir.




Tout d'abord, laissez-moi vous dire que je kiff la vibe des cornichons. Membres de l'amicale des cornichons, bonsoir. Et maintenant, pour vous montrer à quel point ma vie parisienne est passionante, je vais vous raconter mes aventures cornichonales. Les cornichons sont révélateurs de solitude. Non, je n'ai pris aucune substance ilicite (déjà qu'au naturel... non pas besoin, sinon vous imagineriez mon état?).

L'autre soir, je me retrouve soudain en tête à tête avec mon pot de cornichons tout neuf. Et là, le drame (encore un). je n'arrive PAS à ouvrir ce MOTHERFUCKIN POT. Pas de force masculine aux environs. Je vais donc m'allonger dans l'herbe pour réfléchir un peu au sens de la vie. Non pas du tout, je m'allonge juste sur mon lit et je ne réfléchis pas, c'ets bein au-dessus de mes capacités ça. Et puis, finalement, au bout d'environ 137h d'exitation et de violence sur le pot, il s'ouvre. Ma solitude, elle ne s'est pas beaucoup améliorée. Hé non, les cornichons, c'est pas ce qu'il y a de plus affectueux. Dommage. Je commence donc ma dégustation (on e fait plaisir comme on peut hin). Et là, encore un drame (décidément). Un cornichon (le plus vicieux de tous) décida de se bloquer en travers de ma gorge, genre il s'est mis comme ça le cornichon. Et là, j'ai cru que j'allais mouir étouffée par un foutu cornichon. La femme de ménage m'aurait retrouvée 4 jours après, à moitié dévorée par Geaorge. NOOOOOON! Pas çaaa! Il va devenir gros après. :)

Morale de l'histoire: si vous êtes l'homme de ma vie, vous seriez gentil de vous manifester.







Les autres, allez vite acheter Alive 2007 des Daft Punk. Allez. Plus vite que ça. :)










Merci. Aurevoir.









# Posté le dimanche 25 novembre 2007 12:44

Modifié le lundi 26 novembre 2007 04:32

YOU KNOW YOU LOVE ME

YOU KNOW YOU LOVE ME
Definitely. Je déteste les gens "putain-jsuis-trop-grave-déprimée-han-ouais-y-a-mon-copain-qui-a-dit-bonjour-à-cette-tepu-putaaaain-han-je-suis-grave-en-pleine-dépression-quoi-han". Avant je m'en approchais. Mais depuis (ne me demandez pas depuis quoi, on va dire depuis qu'on n'est plus "avant"), pour moi la vie est un papillon agile et léger qui virevolte dans les airs au grés du vent et du printemps. Ok. Ici s'acve ma carière detaphoreuse (whatever).




Un jour, quelqu'un m'a dit "tu verras, quand tu te seras habituée à Paris, tu tomberas sous son charme et tu ne voudras plus partir!". Ben tiens. Alors moi, pleine d'espoir, encore innocente et gullible, prête à y croire et à tomber amoureuse de ma nouvelle ville, je monte alors dans le métro. Et là, le drame, je manque d'agilité et me retrouve la dernière à monter dans le wagon. À tenter de monter. Il y a à peu près 387 milliards de personnes dans ce fucking wagon. Alors, pas le choix, je me colle à d'illustres inconnus comme si j'espérais passer à travers. Je serre les fesses. La porte se ferme. Ouf mon sac a failli se faire coincer, pardonne moi petit sac d'amour! Je me retrouve donc là dedans, non sans mal. Et puis on s'y habitue, et finalement, la respiration reprend son cours normal. Quand soudain, comme ça sans prévenir, un évènement malheurex survint. L'Homme à côté de moi eu l'idée du siècle (et même du millénaire): il décida de changer de position. Et là, believe me or not, je me pris un violent coup dans le nez. Non pas çaaaaaaaa! Pas luiiiiii! Il y a donc 2 possibilités:
- il est tellement énorme, que bien sûr, le monsieur n'a pas pu éviter cet obstacle proéminent
- le mec
l'avait repé, et, pris d'un élan de compassion pour ma tête faciale et moi-même, il décida de m'assomer histoire de me casser mon vilain nez pour que je n'ai plus d'autre alternative que de me le faire refaire.
Je regarde le mec, avec une tête de pitbull enragé, et lui, tout ce qu'il trouve à faire c'est me sourire. OK, là ça devient louche. Putain en plus, le-dit homme porte une veste en dain tout pourri couleur camel. Ok, il est donc carément impardonable.

Je me remets à peine de mes émotions de la veille (euh non n'importe quoi), qu'aussitôt, une 2° agression de fait sentir. Le wagon s'est un peu vidé. À un arrêt, je me pousse pour laisser la sortie libre. Quand soudain, une conasse avec une poussette tente de sortir. Elle me roule sur les chevilles. La conasse à la poussette ne comprend pas pourquoi ça bloque, alors la conasse à la poussette force. Je fais un bond pour m'en aller, tout en pensant à mes pauvres chevilles. Je souffle pour exprimer mon mécontentement. Je regarde la conasse à la poussette d'un air qui dit "je vais te bouffer tout cru". Rien. J'ai l'impression que le mot "pardon" coûte cher ici. Bien déterminée à montrer à la conasse à la poussette à quel point je suis mécontente, je sors même un petit "fffouuuuhhh, c'est pas possible!". Rien. Toujours rien. Elle ne se cide pas à ouvrir sa bouche recouverte d'un rouge à lèvres beaucoup trop foncé.

Arf. Je déteste les conasses à poussette. Je les déteste plus particulièrement quand elles te bousculent en plein h&m et autres magasins. Elles ont beau avoir l'idée débile et assez improbable d'aller faire du shopping avec une poussette en plein samedi après midi, elles ont beau te rouler sur tes pauvres petits pieds, non, rien n'y fait, aucune excuse ne pointe le bout de son nez. Et bien maintenant, je les déteste aussi dans letro.












Je vous ai déjà dit que j'adorais danser comme une échappée d'asile, toute seule dans ma chambre?



I'VE GOT SERIOUS MENTAL ISSUES. JE ME SOIGNE.










Un autre jour, quelqu'un d'autre m'a dit (c'est fou ce qu'on me parle!) "Je ne comprendrai jamais les filles!". Alors, pour vous, hommes désespérés, je vais vous répondre, car NON, une fille, ça n'est PAS si compliqué. Si je vous jure, c'ets tout simple ce qu'une fille cherche chez un individu du sexe opposé. Une fille veut un homme beause rouler par terre), gentil (comme une caramel tout mou), attentioné (mais pas gnangnan), généreux (sans qu'il nous donne l'impression de nous acheter), riche (parce que, soyons honnêtes, on préfère les "ça te dit une croisière sur mon yacht cet été?" aux "euh.. un café chacun... on partage?"), intelligent (qu'il nous impressione sans nous faire complexer), fidèle (mais oui, c'est possible), amoureux (et plutôt 2 fois qu'une! (ce qui n'a strictement aucun sens ici)), drôle (à se rouler par terre aussi.. décidément, espérons que le lieu de rencontre soit propre), rassurant (mais pas matcho), virile (mais qui sache exprimer la part de féminité qui est en lui), qu'il prenne soin de lui (sans pour autant vous piquer vos crèmes hydratantes), qu'il adore vous accompagner lors de vos longues après-midi shopping (et, surtout, qu'il sache nous conseiller), équilibré (sport ou musique sont les bienvenus), compréhensif (mais qu'il sache faire entendre ses opinions), calin (sans nous étouffer), jaloux (mais pas possessif), ta (pour nous conforter dans notre taritude, tout en restant compréhensible et supportable quand meme).

Quoi de plus simple?












Cet article n'a ni queue (ce serait donc une femelle?) ni tête (ah non).


WHATEVER.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 17:44

Modifié le lundi 05 novembre 2007 12:42

Mon amoureux :)

Mon amoureux :)
Les amis, je vous présente mon nouvel amoureux parisien,

* G E O R G E S *



'Bonjouuuur Geoooorges!'




Georges est un petit hamster nain de 5cm et quelques grammes.
C'est mon nouvel amoureux et depuis notre coup de foudre, c'est le parfait amour! :)




<3

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 16:13

MyDreamIsToFlyOverTheRainbowSoHigh.

MyDreamIsToFlyOverTheRainbowSoHigh.














Are you ready? coz I am. Said I'm ready to party. Yeah. Grab your coat, get your keys, coz whatever you're drinking, it's on me. Stand if you want to. Stare if you want to but i gotta party.








Après cette petit intro musicale, histoire de se mettre dans l'ambiance, voilà mon sujet du jour (merci ma moi en brune pour ces observations plus que pertinentes ^^):




Les filles de la night.
Les filles de la night.
Les filles de la night.
Les filles de la night.
Les filles de la night.







Déjà, s'il vous plaît, aucun "filles de la nuit" ne sera accepté. Bah non. Ca fait pas assez "genre". Une fille de la night donc, analysons cette étrange créature et son mode de vie nocturne si particulier.


Une fille de la night , quand elle
est en boîte, elle fait tout plein de trucs trés particuliers. Déjà, il faut savoir que la fille de la night ne se sépare jamais de son banc de filles de la night. La fille de la night est en boîte, avec ses copines, elle a bu une coupe de champagne qui lui donne envie de se rouler par terre, et donc, elle est contente. Oui mais ça ne suffit pas. Elle es contente et elle le montre.


En effet, la fille de la night aime errer, alle
r et venir entre dancefloooor (vocabulaire de circonstance, "piste de danse" ça fait ringard genre "thé dansant" paraît-il), terrasse (parce que "putaaaaiiiin-haaaan, il fait trop chaud j'en peux pluuus-haaan") et table (pour se restaurer, enfin non, se désoifer quoi). La fille de la night marche donc pendant des heures entières (une petite pensée pur nos pauvres petits pieds qui souffrent le martyre, écrabouillés au fond de ces si jolies chaussures), mais le plus important, c'est qu'elle a une démarche bien spécifique.


Tu ne
vois pas de quelle démarche je parle? Ok assieds toi, tata Lola va t'expliqqer tout ça. Notre fille de la night, est vachement dans le mouv. Bien sûr, être dans l'ambiance quand on danse c'est facile, mais definitely pas assez. Du coup, emportée dans un tourbillon rythmique assez incontrôlable, la fille de la night marche d'une façon bien distinctive: le pas sautillant, en rythme, bien sûr, ce qui tourne vite à des petits pas appuyés et trés rapide à la John Travolta. La fille de la night ne survis pas si elle ne tient pas la main de ses copines genre youpi-on-est-contentes-et-on-fait-la-chenille. Ou peut-être pour montrer que, quand même, elle a beau avoir l'air un peu ridicule, elle n'ets pas seule, eh non, elle a des amis. (Eh oui.)


La fille de la night adopte
de nombreux autres us et coutumes. Tout d'abord, chaque début de chanson est marqué par un intempestif "haaaaan j'adore cette chansooooooooon! aaaaah!". Puis, tout à coup, la folie l'emporte (encore), mais cette fois à un niveau plus buccal: la fille de la night se met soudain, sans prévenir, à chanter (ou devrais-je dire "hurler"). Il faut savoir qu'elle connaît toutes les chansons par coeur (and she's fluent, obviously, duh). Non en fait c'ets du bidon. Elle chante tout ce qu'elle peut mais à peu près 94,567 fois sur 100, c'ets de l'impro totale. Ca donne quoi? Ca donne un massacre. Merci donc aux haut-parleurs de crier plus fort qu'elle (ah merde, j'avais dit plus de "merci" pendant un mois. Boh, la gratitude m'emporte).


À noter, la fille de la night peut êtr
e de petite taille. Non, je ne me sens absoluement pas concernée :D (ma brunasse, c'ets notre moment là ^^). Alors, pour palier à ce handicap, elle use de nombreux supterfuges pour éviter de se noyer dans la foule. D'abord, lors de son petit rituel de dansage-marchage, la fille de la night se doit de lever une main vers le ciel genre put-your-hands-up-for-detroit. Ceci ajoute bien sûr à l'effet je-suis-grave-envahie-par-le-rythme, mais en plus, celà permet aux autres (de taille normale) de la repérer en cas de j'adore-tellement-cette-chanson-viens-on-cours-d'une-manière-plus-que-ridicule-à-cause-des-talons-parce-qu'il-faut-vite-aller-sur-le-dancefloor-pour-ne-pas-en-perdre-une-goutte. De même, pour tenter se faire remarquer, la fille del la night aime danser sur les podiums, banquettes, sièges et autres poufs (attention, un pouf, ça glisse, et a n'ets pas ultra stable, croyez moi, on en tombe vite fait :D).


Remarque: la fille de la night prend un temps
fou à se maquiller. C'ets une mission ultra difficile: savoir en mettre assez pour que ça se voit malgré les "strobe lights" (la flemme de voir comment on dit ça en français), mais ne pas en mettre trop et avoir l'aire d'une tepu (wesh). Alors on s'applique, on y passe des heures (euh... "elles", pas "on" ^^), souvent entre copines, car c'ets un moment de convivialité intense. On essaye, on efface et on recommence. Quelques heures de dansage intensif plus tard, la fille de la night a le malheur d'aller aux toilettes (chacune sa capacité vessitale hin ^^) et de se regarder dans le miroir. C'est halloween avant l'heure.





OH MOTHER FUCKER.
Je me sens comme ensevelie so
us ce stéréotype débile.





Pour plus de précis
ion, il est important de dire qu'il existe plusieurs catégories de filles de la night.
- La fille
de la night tecktonikeuse, genre je-bouge-les-bras-dans-tous-les-sens-et-ça-me-mets-dans-un-état-de-transe-indescriptible (attention à ne pas passer trop près, les baffes volent vite avec ce genre d'agitations)
- La fille de la night je-suis-
une-pouf-moins-j'ai-de-tissus-sur-mon-corp-mieux-c'est. En général, cette sorte là est ultra maquillée de façon à ce que ses paupières deviennent ultra lourdes, et son teint orange-carotte.
- La
fille de la night rebelle-de-la-life.
-"Jsuis bourréééééééééééééée"
-"Ah ouais? T'as beaucoup
bu?"
-"'Tain trooooooop! j'ai bu au moins 2 cou
pes de champagnes, je me rappelle plus de rien!"







Juste parce que ça faisait longtemps
<3




# Posté le mercredi 17 octobre 2007 12:53

Modifié le mercredi 17 octobre 2007 15:50