Vous Les Copains Je Ne Vous Oublierai Jamais! DiDiDaDiDoumDiDiDiDamDiDiDoum(

Vous Les Copains Je Ne Vous Oublierai Jamais! DiDiDaDiDoumDiDiDiDamDiDiDoum(

Repartir à Paris, c'est comme si on m'avait arraché un membre pour chacun de vous. Ah non merde. J'en n'ai pas assez. 'fin vous m'avez compris.


One, Two, Three, Four, Tell me that you love me more.
(kiffage de chanson)





Vue que je me sens d'humeur grands-discours-de-remerciments-genre-je-viens-de-recevoir-un-oscar, je me lance. Merci pour tout le bonheur que vous m'avez apporté ce week end. Merci pour les fou rires. Merci pour la fête. Merci pour la danse-comme-des-filles-vraiment-atteintes sans arrêt jusqu'au bout de la nuit. Merci pour le repas avec vue panormaique sur ma jolie ville. Merci pour le trou dans le verre d'Elisa. Merci pour les fou rires d'Audrey toute seule sous prétexte de fatigue. Merci pour les blagues de ma Cloclo. Merci pour les mots gentils et les rires de mon Riri. Merci pour la mignonnerie (non ça n'existe pas, non) de ma moi en brune. Merci à l'escalope poilue. Merci eux fesses de la statue. Merci aux toilettes de mcdo. Merci à mes copinettes de toujours savoir me faire rire. Merci de me donner autant envie de revenir. Merci de faire en sorte que je me sente bien dans ma peau. Merci pour les bisous et les câlins qui me font tant de bien. Merci d'être vous (je sais, ça n'ets pas la chose la plus difficile à faire, mais merci quand même)

Voilà j'ai utilisé ma dose de "merci" pour le mois. Au moins.













I love you sexy sluts. =)

<3





if god is a dj, life is a dancefloor, love is the rythm, and you are the music.





# Posté le mardi 16 octobre 2007 15:55

Modifié le mercredi 17 octobre 2007 16:13

I <3 PARIS

I <3 PARIS
Oho it's a nice day!





Journée fantastique. Commençons par la fin.



Il est 19h23. Je sors de
s cours. Enfin. On a finit en avance ce soir, youpi. (et encore, je ne contiens pas ma joie) Le rendu d'art pla? La cata. Je ne suis pas la seule, celà dit. J'ai foiré ma façade en dessin d'archi aussi. Gé ni al. Il est 19h24. J'ai la migraine. Pas la petite genre migrainette hin. Non non, là ça a officiellement atteind le stade de migrainasse.


lin. J'ai rien à bouffer chez moi pour ce soir. Non j'exagère, pas RIEN non plus, il doit me rester une prune à moitié ratatinée. Bon, reluctantly, un petit tour chez notre ami Monoprix s'impose. Ô! joie débordante, tu m'emportes. Je me retrouve donc errant entre jambons et fjords. Je traîne des pieds. (pas de référence à cette conasse d'Olivia Ruiz, merci). 19h49, Je repars allégée d'environ 27¤18. Ouais, par contre, entre pain de mie, yaourts, taboulé, kiri ET les fameuses carottes râpées, mon pauvre dos de vieille en prend un coup. Je soulève les paquets et d'un coup j'ai l'impression que mes bras traînent par terre. Par magie, j'arrive à attraper mon carton à dessin sous le bras, mon sac dans mes 2 derniers doigts libres, et réussit miraculeusement à pousser la porte avec un pied (pour ne pas passer devant une fille super agressive qui donne des shoots à tout ce qui ose croiser son chemin. Remarque, vue l'humeur massacrante dans laquelle je me trouve, j'en suis pas loin. Mais là n'est pas la question, simone.)


Et là, le coup fata
l. Aussitôt la mèche blonde fut-elle à l'air libre, qu'elle fut attaquée par de vicieuses petites gouttes. Ouais il pleuvait quoi. NON PAS CA! C'ets un complot? Une blague? Y a une caméra quelque part? HÉHO! On peut arrêter là?


La répons
e n'a pas tardé à arriver. Me voilà donc gambadant dans les rues, chargée comme un animal (comme ça c'ets au choix, vous prenez celui que vous voulez comme exemple (je suis gentille, hin? :D)), mon petit cerveau qui fait du trampoline, et je commence à être sérieusement trempée. Ma frange me tombe sur les yeux. Je n'y vois absolument plus rien. Oups je viens de rebondir contre un monsieur dodu. "Pardon" sera pour une autre fois. Pour l'instant je retiens mes insultes. Je tente en vain de l'enlever de sur ma face à grands coups de gestes intempestifs de la tête, mais rien n'y fait. (j'ai l'air fine et ce joli mardi soir)


Prochain
e épreuve: sortir mon ticket de métro de ma poche. Durant la bataille et les mltiples gesticulations pour y parvenir, mon pot de confiture de pétales de roses se fait la malle. Du coup, je me mets à lui courir après comme une attardée. Une fois cette mission accomplie, l'après-prochaine-épreuve fut non moins terrible: il fallait passer les barrières après avoir validé mon ticket. Je passe la barrière qui tourne. Jusque là tout va bien. Le problème, je vous le rappelle, c'est que je porte des sacs qui psent à peu près 387kg, un sac à main (pardonne moi.. je sas que tu souffres affreusement dans ces terribles conditions!) et un splendide carton à dessins sous le bras! (quelque peu embarrassant, il faut bien l'admettre). Et là, c'ets le drame. Cette conasse de 2° barrière m'a glissé des mains (quelque peu encombrées). Petit rappel: cette poufiasse de porte (et je pèse mes mots) se BLOQUE après s'être ouverte! Résultat: je dois m'auto-faxer pour passer.




Alors c'ets ça le charme de la vie parisienne? Damn.





Je monte
dans le train, une place libre dans mon champs de vision: miracle! Pas de pitié pour les vieux ou les enfants, je me jette dessus comme une mouche sur une énorme bouse de vache. Ah tiens, un homme commence à jouer de l'acordéon. Ah :) Petit sourire inespéré. Voilà le bon gros stéréotype parisien. Ce petit air me donne presque envie de sortir le beret (j'ai dit presque). Nous nageons en plein ringardisme les amis. Oui mais j'adore ça. J'adore ce genre de ringardisme niais. Je m'y complais. Pas pour longtemps.


Finalement, en sortant d
e la station de metro, j'attends le tram sous la pluie, en me décomposant petit à petit sous le poids de la raslebolitude.


J'
arrive devant ma maison de la cité u, presque libérée de ce trajet cauchemardesque (bcp de lettres ça :D). Une femme devant l'entrée me regarde. C'ets quoi son problème à elle? Je tape le code. D'un coup, l'individu me dit "Excusez moi, vous pourriez aller dire à ma fille qui habite la chmabre 27 que sa mère l'attend dehors? J'ose pas rentrer dans la résidence, c'ets stricte." Alors là. Alors là. Alors là. (je l'ai déjà dit) Je retiens l'envie de lui envoyer les pires insanités dans la face. Je ne le fais que par la pensée. NON MAIS POUR QUI ELLE SE PREND? Je veux bien que mouillée, la frange collée sur le front, la face désespérée et les bras qui pendent, je ne suis pas sous mon meilleur profil, mais de là à me prendre pour une boniche?!! Ben tiens j'allais te le dire vieille conne! Je vais me taper, moi, là, MAINTENANT, 3 étages à pieds pour faire passer ton message, à toi, espèce de débile que je ne connais ni d'eve ni d'adam, tout ça car tu n'oses pas rentrer dans l'immeuble?! C'ets quoi cette blague?? Qui est le couillon qui a envoyé cette tarée sur mon palier? "Non non, j'habite à l'entresol, c'est pas sur mon chemin, vous n'avez qu'à rentrer." dis-je d'une voix plus que maîtrisée.


J
'arrive chez moi. Enfin. Ouf. Relief. Voilà, maintenant le ménage, la rangement et la vaisselle me font de grands signes. Youpi.





# Posté le mardi 09 octobre 2007 14:13

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 02:16

À La Faveur De L'automne Revient Cette Douce Mélancolie.

À La Faveur De L'automne Revient Cette Douce Mélancolie.
RIEN NE VA PLUS! Je sais pas si vous avez remarqué, mais je tends à être bloguistiquement muette en ce moment. Cette invasion d'articles courts me stresse. Nous assistons en direct à la disparition des articles de blablatage intempestif. Quoi? Qui a dit "tant mieux"? Non madame, je ne fermerai pas ma gueule. Non mais oh tu m'as prise pour qui?! :)

Alors pour vous montrer à quel point je vous aime tous, (oui oui, tous sans exception! (ok j'en fais peut être un peu trop. L'air parisien ne m'a pas transformée en mère thérésa. Dommage, je sais. (tiens, et si j'arrêtais (ou pas) avec mes parenthèses incompréhensibles? (ahaa suspense c'est moi qui décide :) ) Je suis chiante? (mais oui, je sais que tu m'aimes bien au fond :) ) Ok j'arrête!))), voici un nouvel article aussi passionant qu'un match de curling.

Aleeeeeerte! nous venons de perdre la moitié de nos blogospectateurs qui ont tous trouvé quelque chose de follement plus passionant à faire que de rester ici. Non allez, reste, je sais que ton envie débordante d'aller compter les brins d'herbe de ton jardin te submerge quand tu commences à lire tout ça, mais reste, fais plaisir à tata Lola. Et mets un petit mot (d'insulte) à tata Lola, comme ça après elle sera contente.

Putain quelle arriérée. Je m'auto-fais-de-la-peine. C'est grave docteur.



Enchaînons comme si de rien n'était. :)


Il faut que je vous parle d'un truc (incroyable, je sais). Il y a comme un petit problème de compréhension depuis que je suis ici dans le Grand Nord. "Haaaaan t'as un drole d'accent tu viens d'oùùù?" Ok, je pouvais m'y attendre. MAIS quand même. Alors petite précision, je viens du SUUUUUUUUUUUUUUUD. D'où quleques petits malentendus tels que:
-" Tu me passes la sauce?"
- "
La quoi?"
- "La
sauce."
- "Aaa
h la sôôôôôôce!"
Alors non mad
ame, je ne compte pas m'entraîner. Je ne compte pas me mettre devant mon miroir, positioner ma bouche en forme de cul-de-poule-constipée et dire "l'ôôôôtre, à gôôôôche, rôôôse, jôôôône", tout ça pour me rendre plus compréhensible. Et puis le lait restera le "lé". :) Voilà, c'ets dit.

Alors, en exclusivi pour vous, voici quelques mots et expressions, qui me donnent le sentiment de venir d'une autre planète.

- Uuuuuuuuh! = honomathopée traduisant l'étonnement
-
Bélin! = vient du mot zigounette en monégasque, est utilisé en alternance avec "Putain!"
-
Badole! = signifie bosse (ex: il a trébuché et il s'est fait une belle badole!), est aussi utilisé en tant que petite insulte gentille, au même titre que "banane!"
-
On s'est jettés = on s'est engueulés
-
Malheuuuuuuuuuur = cf. "Uuuuuuuuh!"
(vive la
phonétique pour les prochains qui sont en monégasque, donc aucune idée de l'orthographe)
-
Bikou = zigounette
-
Zguègue = zigounette (décidément, y en a que pour elle!)
-
Ca pèg = Ca colle
-
Ca zguille = Ca glisse
-
Il tcheuv = Il pleut
-
Qué zgounfia! = J'en ai marre
-
Cagade = une petite merdouille
-
Cagole = jeune femme (non pas forcément jeune) d'un blond jaune pipi, mêlant mèches et racines noires. L'individu arbore fièrement une plastique en plastique: nichons (à la façon je-tiens-en-l'air-tout-seul-comme-par-magie) et/ou lèvres (à la façon je-ressemble-à-donald) et/ou lifting (à la façon j'ai-la-tronche-en-plastique-et-je-ne-peux-absolument-plus-rien-bouger). L'animal adore le rose fushia, le lycra, mettre du bleu sur les paupières, un trait noir autour des lèvres, et parler fort. Un espèce de remix de Barbie, mais avec l'unique neurone en plastique de celle-ci en moins. Ah et plus moche aussi.
- Cagolon = Mâle du truc d'au-dessus. Alors bien sûr, ils vont bien ensemble. Lui, il aime ses muscles, les débradeurs et les pantacourts. Signe distinctif: son QI se situe quelque part entre celui d'une huître en hibernation et celui d'une aubergine pas fraîche.


Piouf. Je devrais me lancer dans l'écriture dictionariale. (ou pas)



VOILÀ C'EST MEIUX MAINTENANT? VOUS ALLEZ ME COMPRENDRE QUAND JE PARLE? :)





Sur ce, je vous laisse, je m'en retourne à mes chères carottes râpées. Ah je vous ai pas dit? Ok. Je reste encore un peu alors. :) (pas la peine de me remercier)
Et bi
en pour tout vous dire, les carottes râpées sont devenues mes meilleures amies depuis que j'habite toute seule comme une grande. Bah ouais. Allez me trouver un plat de plus rapide à préparer. Celà dit je varie avec taboulet, jambon ou kiri. Mes conditions alimentaires ne t'intéressent pas? Ouais je veux bien, mais celà dit, si la prochaine fois je débarque toute orange, on ne sera pas étonnés! Eh ouais.


Lola? Oui? Ta gueule. Ok.




WHATEVER.

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 16:22

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 06:45

CosasQueHacenQueLaVidaValgaLaPena.

CosasQueHacenQueLaVidaValgaLaPena.


La vie sans vous c'est trop nul comme une tartine sans nutella!

Vous me manquez bande de cornichons.







Piouf. La flemme d'écrire plus. :)



<3






# Posté le mercredi 03 octobre 2007 12:41

Modifié le jeudi 04 octobre 2007 16:40

[ Listen ]

[ Listen ]
(oui oui écoute un petit moment, ce n'est pas une erreur :D)



TU N'ES QU'UN PETIT (TOUT PETIT) ETRE MESQUIN, MECHANT, IGNOBLE, CRUEL, MONSTRUEUX, INHUMAIN, MAUVAIS, DESAGREABLE, TERRIBLE, HORRIBLE, PIETRE, FEROCE, ABJECT, EPOUVANTABLE, DETESTABLE, EXCECRABLE, HIDEUX, INFAME, INSUPPORTABLE, ATROCE, NEFASTE ET ODIEUX. (Rien que ça :) )





Et dire que ça fait presque 8 ans que je te supporte. Ca vaut bien une médaille ça, non? :D





C'est pour ça que je l'aime mon Pascalou. <3





# Posté le lundi 24 septembre 2007 16:36

Modifié le lundi 24 septembre 2007 17:15