Bonsoir chers amis (ou pas) blogospectateurs, tout d'abord, veuillez m'excuser pour mon abscence bloguale ces derniers temps. J'ai tout un tas de bonnes raisons. Croyez moi. Oh et puis si vous ne voulez pas m'excuser, tant pis. :)
Je suis donc de retour (pour vous jouer un mauvais tour, haha), non pas du tout, pour vous raconter un peu ma vie, et surtout plein d'autres trucs.
Quand je venais à Paris en vacances, j'ai toujours trouvé les Parisiens gris. Non pas vestimentairement parlant, mais juste gris. Tu sais, le teint gris, les yeux fatigués et tout le tralala. Mais ça n'ets pas de leur faute à ces pauvres gens. Vu la couleur qui campe en permanence sur le ciel (gris, si vous suivez ^^) c'est bein normal que ça déteigne sur les expressions visageales des passants.
Ah tiens ça me fait penser que mon frère quand il était petit et qu'on lui demandait ce qu'il voulait faire quand il "sera grand" (cette expression ne marche pas littéralement pour tout le monde, obviously), il répondait: "passant". Une vraie vocation. Ah oui on sent tout de suite la passion dévorante du travail hin ^^
- " Ah bon?? Et pourquoi passant?"
- " Parce que comme ça je pourrai acheter des bonbons toute la journée."
- " Ah. Et avec quels sous?"
- " Ben ceux de Maman!!"
C'est meugnon.
Revenons en à nos moutons (expression débile, désolée ( surtout qu'en général, les gens qui disent ça font une méga liaison "pour faire genre": revenonzzzenzzzà nos moutons. Ouais ouais. Y a un "z" à la fin de "en". Quoi? Tu savais pas?). Ah oui. La grisaillerie. Bon ben j'ai du dire adieu à mon magnifique bronzage qui évoquait la plage, le soleil et la bonne humeur. Les amis, je suis grise à mon tour. C'est la malédiction du bronzage: non seulement tu passes des mois à le cultiver, à l'améliorer et à le travailler, mais en plus, il suffit de 7 sec pour qu'il disparaisse. Salop. C'est comme si la tristesse se transcrivait directement sur ton teint, pour un effet chaussette-fatiguée (ouais, ne me demandez pas d'expication. Y en a pas toujours.)
J'avais aussi remarqué que les gens marchaient ultra vite à Paris. Le mystère est levé, là aussi (je suis efficace dans le genre levage-de-mystère hin?). Voici mes conclusions après de multiples observations: les parisiens courent pour 7 raisons:
a) parce qu'ils sont stressés
b) parce qu'ils sont en retard
c) parce que le feu vient de passer au rouge mais celui des voitures l'est toujours, alors ils galopent à travers champs (non, rues) et manquent de se faire écrabouiller. Pourquoi n'attendent-ils pas le prochain feu vert? Parce qu'ils connaissent bien la malédicion du feu rouge: tu arrives T-O-U-J-O-U-R-S au feu rouge à CHAQUE passage piéton que tu comptes prendre. C'est comme si une caméra espionait les gens, et un vilain monsieur mettait le feu rouge à chaque fois qu'un pauvre piéton s'approchait de la route.
d) parce que, miraculeusement, ce jour-là, UN feu est vert! alors les gens courent car, évidemment, cet état de grace ne dure pas bien longtemps.
e) parce qu'ils entendent que le métro vient d'arriver et qu'ils sotn déjà dans la partie b)
f) parce que le métro n'ets pas là, mais il faut quand même courir dans les galeries, au cas où il serait là, sur le quai, silencieux, à t'attendre gentiment. Non en fait, je crois qu'il faut juste courir dans les galeries des stations de métro, c'est un règle, et croyez moi, on se prend vite au jeu, jusqu'à ce qu'on se demande pourquoi est-ce qu'on est entrain de courir (oui comme dans le sketch de Jamel :) )
g) ah non, seulement 6 raisons en fait.
Sinon, je suis toujours autant amoureuse de la Tour Eiffel. Autant que lors de notre première rencontre, j'étais alors âgée de 5 ans lorsque le coup de foudre se prodisit. Ca donne quoi? Ca donne mes yeux écarquillés, le regard émerveillé, la bouche entre-ouverte, un petit sourire aux coins des lèvres, et surtout la face écrabouillée contre la vitre du bus lorsqu'il passe juste à côté. Pas très glamour. Ni sexy. M'en fou. :)Message personnel à ma bikette et concita:
(SI VOUS N'ÊTES SI L'UNE NI L'AUTRE, NE LISEZ PAS! ^^)
Faites moi signe quand vous pouvez pour me dire quel week end vous voulez monter me voir, pour que je puisse m'organiser. :) Vous me manquez bande de poufs. C'est un signe d'affection, bien sûr (et puis ça nous rappelle une certaine anecdote, hin? :D J'aurais pu vous appeler bande de frites ou de barettes aussi :) private jokes). <3
VOILÀ, CA Y EST, VOUS POUVEZ CONTINUER À LIRE. :)
Piouf.
Je fais n'importe quoi. Oui mais pour ma défense, n'oubliez pas que je viens de finir ma 1° semaine de cours, MOI (oui, je sais, D-E-J-A.), alors la fatigue commence à se faire sentir. Ca me fait penser qu'il faudrait que j'aille bosser. Bouarf. Nope. Je vais me manger un brugnon tiens. Ca attendra.
Me voilà de retour post-brugnonal. Je tiens à vous préciser que je ne me suis pas encore perdue, ni dans Paris, ni dans le métro. Je sais, ça relève du miracle hin :)
Bon chers gens, je souhaite à tous les adeptes de la brugnonerie (comme moi), un bon brugnonage, et à tous les autres, un bon autre chose.Forever in our hearts, forever in our memory. The thought of you is still haunting me every time i laugh, everytime i smile and every time i breath. It's definitely not gonna fade away. I swear it won't. The grief is there, in all of us. We're all gonna keep that scar upon our hearts, from August 20th, 2007, to the end of our lives. I'll always keep in mind your big smile and the way you managed to make every one laugh. I'll remember every second i've spent with you. I'll remember everything. Mehdi Baalaaaa!.Tu m'expliqueras. Un jour.
You're a legend.*